Militant actif aux dernières municipales de Saint Chamond contre Gérard Ducarre et Hervé Reynaud, le maire de Rive de Gier envisageait (apparemment sérieusement cette fois) de se présenter aux élections législatives contre son comparse d’alors (et bailleur parait-il), François Rochebloine. C’était sans compter avec les appétits du nouveau conseiller général du canton nord (Hervé Reynaud) qui n’a pas hésité à lui griller la priorité en annonçant sa propre candidature autoproclamée et néanmoins dissidente au regard des investitures des partis centre-droit, UMP… accordées au député sortant.
Entrer à son tour en lice, représentait pour Jean Claude Charvin un énorme risque compte tenu de la nécessité d’obtenir au 1er tour au moins 12,5% de suffrages par rapport au nombre d’inscrits pour jouer dans la cour des grands. Il s’est donc résigné à devenir seconde roue de carrosse, ce qui ne manque pas de laisser perplexe quant à ses réelles motivations ou au deal conclu entre les deux putschistes.
Certes, l’homme est imprévisible et c’est certainement cette liberté « d’adapter » sa ligne politique au gré des évènements qui a permis au maire ripagérien de se maintenir à la tête d’une ville franchement à gauche (à 62,5% au second tour des présidentielles). Sur le même registre, on notera par ailleurs qu’il a préféré une vice-présidence de la communauté d’agglo de gauche à celle du Conseil Général dont il soutient pourtant le président UMP, Bernard Bonne.
Nous aurons sûrement l’occasion de reparler de tout cela… En attendant, la gauche a le sourire, même si elle se débat, elle aussi dans une relative division.
Pour une autre approche de cette candidature rendez-vous sur le site « couramiaud.fr«











